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L'armée de l'air égyptienne a reçu trois nouveaux avions de combat Rafale F3R dans le cadre du deuxième lot du contrat signé avec la France en 2021. Ces avions font partie d'un accord global visant à acheter 30 chasseurs supplémentaires, portant la flotte égyptienne à 54 avions opérationnels d'ici la fin de cette année.
L'armée de l'air égyptienne a récemment reçu trois avions de combat français Rafale F3R avancés, les chasseurs biplace numérotés DM23, DM24 et DM26, dans le cadre du deuxième lot du contrat stratégique signé avec la France en mai 2021. Ce contrat ambitieux comprend l'achat de 30 avions supplémentaires de la multi-mission Rafale F3R de génération avancée, avec un financement basé sur un prêt de dix ans avec une garantie de l'État français couvrant 85% de la valeur du contrat, ainsi que des contrats Armement et équipement d'environ 200 millions d'euros avec MBDA et Safran pour la défense électronique. La version Rafale F3R représente le dernier standard opérationnel pour le chasseur français, entré en service opérationnel complet en 2021 avec des développements techniques radicaux. Ces améliorations comprennent le radar à balayage électronique actif Thales RBE2 AESA, les fusées météores à longue portée, le système de guerre électronique Spectra amélioré, ainsi que l'incubateur de ciblage électro-optique TALIOS et les bombes AASM Marteau à guidage laser intelligent. Avec l'achèvement des livraisons prévues au cours de l'année en cours, l'Égypte comprendra une flotte de 54 chasseurs Rafale opérationnels, en plus d'un avion compensateur, portant la production égyptienne totale à 55 avions. Ce chiffre fera de l'Égypte le plus grand opérateur de chasseurs Rafale en dehors de la France, avec le potentiel de développement futur de la nouvelle norme F4. Cette expansion de la flotte de Rafale reflète l'orientation stratégique égyptienne vers le renforcement des capacités aériennes qualitatives S'appuyant sur la technologie occidentale de pointe, établir un partenariat militaire à long terme avec la France qui comprend la formation, le soutien technique, le transfert d'expertise et le développement industriel de la défense.