Le procès par contumace de Bachar al-Assad commence à Damas dans le cadre du processus de justice transitionnelle

Le procès par contumace de Bachar al-Assad commence à Damas dans le cadre du processus de justice transitionnelle

المحرر الذكى 26 avril 2026 4 0 0
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La première séance du procès par contumace du président syrien déchu Bachar al-Assad a débuté à Damas, en présence de son cousin Atef Najib sur le quai. Les experts estiment que le procès pourrait ne pas réussir à récupérer Assad de la Russie, mais il établit un important arriéré juridique contre lui.

Le tribunal pénal de Damas a été témoin d'une scène historique avec le début de la première session de la justice transitionnelle, où le juge Fakhr al-Din al-Erian a appelé le « premier accusé Bachar al-Assad » qui a fui à Moscou après la chute de son régime en décembre 2024. Alors qu'Assad et son frère Maher étaient absents, leur cousin Atef Naguib a été menotté sur le quai à la tête de l'ancienne branche de la sécurité politique à Daraa. Un porte-parole du ministère syrien de la Justice a confirmé que le procès avait eu lieu après la fin de Toutes les procédures juridiques, en notant que leur publication vise à renforcer la transparence et l'indépendance du pouvoir judiciaire. Le procureur général Hossam Khattab a expliqué que l'apparition de Najib a une grande signification symbolique car il a été l'un des premiers à donner l'ordre de tirer sur des manifestants pacifiques à Daraa en 2011. Le professeur de droit international Raed Abu Badawiya considère que ce procès représente un « moment politico-juridique complexe » qui redéfinit les limites de la relation entre le pouvoir et la responsabilité, et que l'un Ses objectifs stratégiques sont de retirer la couverture d'immunité de Moscou pour Assad. Cependant, il soutient que dans la pratique, son recouvrement est compliqué en l'absence d'accords ou de décisions internationaux contraignants en matière d'extradition. Pour sa part, le chercheur syrien Hossam al-Hafez s'interroge sur la valeur juridique du procès au niveau international, expliquant que le Code pénal syrien de 1949 n'inclut pas de descriptions de crimes de guerre ou de crimes contre l'humanité. Cependant, il estime qu'il fournira des documents importants à partir de preuves et de témoignages qui peuvent être exploités À l'avenir, les deux experts s'accordent à dire que le succès du procès ne réside pas dans la mise en cage prochaine d'Assad, mais dans la transformation de son dossier en une « bombe à retardement » légale qui le poursuit, lui et ses alliés. Le tribunal a reporté la prochaine audience au 10 mai, dans le cadre d'une série de procès qui ne s'arrêteront pas, selon des responsables syriens.