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L'ancien Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé sa démission de son siège parlementaire à la suite de la défaite retentissante du parti Fidesz lors des récentes élections. La décision a été prise après que les dirigeants du parti se soient réunis pour discuter de la restructuration, tandis que Peter Magyar se prépare à prendre le poste de Premier ministre après que son parti Tessa ait remporté une écrasante majorité.
Dans un développement surprenant qui a secoué les couloirs de la politique hongroise, le Premier ministre hongrois sortant Viktor Orban a annoncé sa décision de renoncer à son siège au parlement national, mettant fin à une présence politique qui durait dans la salle législative depuis 1990. Cette annonce fait suite à la défaite retentissante subie par le parti au pouvoir, le Fidesz, lors des récentes élections législatives, où ses sièges sont tombés à seulement 52 sièges, contre 141 sièges remportés par le parti Fidesz. Tessa l'adversaire menée par Peter Magyar. Dans une vidéo postée sur son compte Facebook, Orban a révélé que la décision avait été prise lors d'une réunion houleuse des dirigeants du parti, au cours de laquelle il avait été décidé de procéder à une restructuration complète du bloc parlementaire pour s'adapter à la nouvelle réalité politique après avoir perdu le pouvoir qu'il avait monopolisé pendant 16 années consécutives. Malgré son retrait de l'arène parlementaire, Orban a confirmé son adhésion à la présidence du parti Fidesz, annonçant son intention de se présenter aux élections Ministère de l'Intérieur prévu pour juin prochain, tout en confiant la tâche de diriger le bloc parlementaire à Jergeli Julias, son ancien chef de bureau. D'autre part, Peter Magyar, qui se prépare à assumer la présidence du gouvernement début mai, n'a pas hésité à émettre de vives critiques à l'encontre de son adversaire politique à travers les médias sociaux, l'accusant de ne pas assumer la responsabilité de l'échec électoral. Les cercles européens parient sur le nouveau gouvernement pour adopter des réformes démocratiques urgentes. Il a ouvert la voie au déblocage de 17 milliards d'euros de fonds de l'UE gelés par les différends sur l'état de droit qui ont marqué l'ère Orbán.